« Plus pure la mort
Accompagnante
De la vibration
En mouvement comme le ruisseau
Lessivée par le courant
Longeant les galets d’écriture
Présence cristalline
Aiguisant la conscience de l’écrivant
Plus de point fermé comme un puits, plus d’ombre
Une phrase qui coule et résonne
Et voici que le commencement et la fin
Se révèlent être des ponctuations de l’infini. »
Cédric Migard