« Une parole ? et cependant non pas une parole, à peine un murmure, à peine un frisson, moins que le silence, moins que l’abîme du vide : la plénitude du vide, quelque chose qu’on ne peut faire taire, occupant tout l’espace, l’ininterrompu et l’incessant, un frisson et déjà un murmure, non pas un murmure, mais une parole, et non pas une parole quelconque, mais distincte, juste. »
Maurice Blanchot