« Une aile qui passe, la respiration des pins, un pêcheur qui longe la mer depuis les siècles des siècles, l’ouvrier du petit matin qui siffle sur son vélo sans tenir le guidon. Ces instants de communion où tu perds ton identité et tu la trouves dans cette perte même. Capable de solitude, n’ayant plus besoin de voir du nouveau, proche d’un enfant, d’une bête, en prise directe sur ce qui est, sans désir de savoir ni de posséder. Avec une densité de présence. Capable de prière. »
Jean Sulivan