Chair et souffle de présence

« La voix seule du poème accorde chair et souffle

de présence à l’inexistant

aux brumes de l’imaginaire

aux ombres indécises

aux légendes ensevelies

aux possibles dévoilements

au silence des gouffres infinis

à tout ce qui occulte la lumière

à l’invisible à l’inaudible à l’irréel

à la béance du désir à l’impossible. »

Gérard Mottet

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