« Un mot, une voix
La bonne amie de l’écriture qui passe avec toi
Le temps d’un dimanche pluvieux
Le vent y fait craquer la charpente de l’existence
Elle dépose dans une tasse de quoi vous concocter un breuvage
Quelques feuilles de basilic et de thé vert
Verse l’eau bouillante du langage
Un totem de fumée s’élève de la tanière du réel avec les parfums oubliés
Un feu s’est allumé dans le monde glacial
Nous errons dans un silence qui ne demande qu’à prendre corps
Voilà ce que la bonne amie te dit
Et elle te prend les mains
Pour t’aider à reposer ta vie dans son berceau. »
Cédric Migard