L’âme à vif qui chemine

« La poésie comme l’amour, on y revient toujours — fabrique du feu avec des braises, du rhum ambré avec du sucre de canne, la part des anges avec des membres bien durs. Et le sang qui fume dans la poitrine et le cœur qui se désensable ou se désassemble, et l’âme à vif qui chemine. »

Christian Erwin Andersen

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