Jamais seul au lieu d’écriture

« C’est de ton souffle et du silence
Dont le poème a besoin
Pour ouvrir ses clairières…

Tu n’es jamais seul au lieu de l’écriture
Dans ton sang tant d’absences de présences réelles
Tant de mains secourables
De rythmes bienfaisants. »

Jean Lavoué

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