« Mes mots, buée de langage. Je ne suis qu’embrun d’aile…
Chaque matin devant la mer, j’écoute l’aveu du rivage et le credo des goélands et chaque soir, dans le grenier, le conciliabule des vents. »
Jacques Lacarrière
« Mes mots, buée de langage. Je ne suis qu’embrun d’aile…
Chaque matin devant la mer, j’écoute l’aveu du rivage et le credo des goélands et chaque soir, dans le grenier, le conciliabule des vents. »
Jacques Lacarrière