« Tu te recroquevilles dans le tumulte
Une pensée de mauvais temps souffle sur le jardin
La lumière a été arrachée, emportée avec le toit, la table et le linge
Mais alors que tu ferais bien mousse ici sur la souche
Puisque ne semble plus exister ni d’ici ni d’ailleurs
Cette voix reprend en toi
Cette amie qui ne s’arrête jamais
Qui bat même du vaisseau rompu
Aux tempes du chemin. »
Cédric Migard