Toujours avec

« Écrire
ne soigne
ni n’avive
accompagne seulement

même seul
on est toujours avec

les mots tendus comme main
pas davantage
pas moins. »

Antoine Emaz

Cet article a été publié dans Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire