L’horizon qui recule

« Et c’est toujours la vieille sangle 
et c’est toujours l’enseveli vivant 
et c’est toujours le balcon écroulé. 
Le nerf pincé au fond du cœur qui se souvient…
le torrent où l’être se précipite 
et c’est toujours la rencontre dans l’orage 
et c’est toujours le bord de l’éclipse 
et c’est toujours derrière la palissade des cellules 
l’horizon qui recule, qui recule. »

Henri Michaux

Cet article a été publié dans Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s