« Pourquoi sommes-nous ici ? Mais qu’est-ce qu’ici ? Et n’est-ce pas un peu notre faute si nous n’en faisons pas un perpétuel ailleurs ? Il ne s’agit d’aucune évasion par la rêverie ou le poison, de nulle absence du corps ou de l’âme. Simplement, d’une présence insuffisante. Il y a une certaine pauvreté, une avarice de notre cœur, de notre regard, de notre esprit, qui rendent ici toujours pareil à soi, en lui conférant tout l’inexorable d’une prison. »
Gustave Roud