Category Archives: Théorie

L’autre voix

« Et, soudain, rien. Ou un chien qui aboie quelque part, quelque part, au fond d’une voix qui ne reconnaît pas l’autre voix, celle qui hèle en vain. » Jacques Izoard

Publié dans Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

Le fil d’Ariane de certaines paroles

« Sûrement, quelque chemin que je suive encore, dans quelque labyrinthe que je me risque, si quelque fil d’Ariane doit m’en dépêtrer, ce sera celui de certaines paroles, non pas forcément grandes, mais limpides, comme l’eau des torrents. J’y ai bu … Lire la suite →

Publié dans Extraits, Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

En quête d’un vocable

« Il est des fois des personnages en errance qui n’en finissent pas de déambuler dans la nuit du réel, et qui transhument d’un récit vers un autre, sans cesse en quête d’un vocable qui enfin les ferait pleinement naître à … Lire la suite →

Publié dans Extraits, Roman, Théorie | Laisser un commentaire

Actes de l’attention et de la conscience

« Accueillir, accepter, consentir : écouter le silence et scruter l’invisible – tels sont les plus hauts actes de l’attention et de la conscience que doivent accomplir les vivants. Il faut renoncer à l’impatience, au désir de recevoir des signes, à … Lire la suite →

Publié dans Extraits, Roman, Théorie | Laisser un commentaire

D’où vient qu’il fasse clair ?

« D’où vient qu’il fasse clair Dans quelques mots Quand l’un n’est que la nuit, L’autre, qu’un rêve ? » Yves Bonnefoy

Publié dans Extraits, Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

Il chante

« Il chante Pour que de lui Vienne sa lumière. » Eugène Guillevic

Publié dans Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

Comme un feuillage

« Respire encore, ô cœur, comme un feuillage qui se balance à peine avant l’orage ou qui s’égoutte après l’assaut des pluies. Ou laisse au moins s’effeuiller ce langage longtemps dans l’ombre ainsi qu’au loin les roses. » Jean Grosjean

Publié dans Extraits, Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

L’abreuvoir et la palissade

« Le jour se lève au fond de l’abreuvoir, les peupliers dans la fraîcheur frémissent, les iris ont hissé leurs étendards et j’entends par-dessus la palissade des voix d’enfants inventer l’aujourd’hui. » Jean Grosjean

Publié dans Extraits, Poésie, Théorie | Laisser un commentaire