« Quand j’appuie la pointe du feutre sur le papier délicieusement froid, ma mort ne sait plus mon nom. »
Christian Bobin
« Quand j’appuie la pointe du feutre sur le papier délicieusement froid, ma mort ne sait plus mon nom. »
Christian Bobin
Vous avez un compte WordPress.com ? Connectez-vous maintenant.