Sur le bord de la fenêtre

« Chambre obscure où flotte pourtant une lumière qui n’est pas celle du jour. Dans un instant, viendra y tournoyer la poussière des ailes de mourir, de naître et d’aimer.

Seul, sur le bord de la fenêtre, ce panier de mots et de violettes fraîches, à peine entamé.

Christian Bobin

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