« La nuit quand t’es tout seul devant vraiment tes écritures vides
où tu cherches ce qui est toi dans le remue-ménage de ton sang,
la solitude, ô bonne sage-femme, prépare des linges en se taisant. »
Jacques Bertin
« La nuit quand t’es tout seul devant vraiment tes écritures vides
où tu cherches ce qui est toi dans le remue-ménage de ton sang,
la solitude, ô bonne sage-femme, prépare des linges en se taisant. »
Jacques Bertin