« Tant de neige est tombée. Tant de larmes ont gelé. Il faut croire à la source. Je ne sais plus rien. Je n’ai jamais rien su. Je ne suis pas là. Les balises perdues. Les phares vacillants. Les rails arrachés. Je tombe. Je regarde sans voir. J’écoute sans rien entendre. J’habite les mots frêles, une brume avant l’aube. (…)
Je me dois d’inventer le sol où je m’appuie. »
Jean-Marc La Frenière