« Il y avait des journées d’hiver qu’on charriait sur le dos comme des bêtes mortes. Puis rien : encore le silence, ses marronniers d’or, ses griffes d’argent sur le cœur. Puis rien : la joie, ou la douleur d’écrire.
La sécheresse sur laquelle souffle un vent qui lisse des plumes imaginaires. »
Claude de Burine