« Le soleil chemine sur les décombres
de mes dires, le soleil rase les sites,
à peine ont-ils confusément
émergé de l’aube de cette page
le soleil ouvre mon front,
balcon sur l’abîme
intérieur. »
Octavio Paz
« Le soleil chemine sur les décombres
de mes dires, le soleil rase les sites,
à peine ont-ils confusément
émergé de l’aube de cette page
le soleil ouvre mon front,
balcon sur l’abîme
intérieur. »
Octavio Paz