Être de langage

« Le poème peut devenir cet être de langage qui défie nos quiétudes et nos assoupissements en nous enfonçant dans la gorge, ou la tête, ou le cœur, cette proposition tellement lucide qu’on la prend pour naïve : si nous le voulions, il n’y aurait que des merveilles. »

Lyonel Trouillot

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