« La poésie doit donner faim… aiguiser l’appétit spirituel.
(…)
Il ne s’agit aucunement d’oublier le réel, mais au contraire de le vivre, de le sentir d’une manière suraiguë. Non le décrire le mimer ou le recenser, de façon à faire apparaître la part d’invisible qui est en lui. »
Gérard Bocholier