Monthly Archives: septembre 2019

Où le cœur émerge

« Sang de langue dans le palais que nous croyions désert mais où le cœur émerge. » Jacques Izoard

Publié dans Extraits, Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

Trace matérielle d’une autre conscience

« Rencontre silencieuse entre celui qui regarde et un objet, objet qui constitue la trace matérielle d’un autre conscience humaine. » Siri Hustvedt

Publié dans Citations, Extraits, Théorie | Laisser un commentaire

Je refuse toute catégorisation définitive

« Je refuse toute catégorisation définitive et étouffante qui sépare le contenu de la forme, l’émotion de la raison, le corps de l’esprit. » Siri Hustvedt

Publié dans Citations, Extraits, Théorie | Laisser un commentaire

Les « imbéciles »

« Ceux qui sont des imbéciles notoires, je me garde bien de les juger tels. Les érudits, les savants, sont ceux qui ont accepté, et les imbéciles et les ignorants, ceux qui n’ont pas accepté… J’ai souvent remarqué, dans les études … Lire la suite

Publié dans Citations, Extraits, Théorie | Laisser un commentaire

Nous ne faisons pas l’expérience

« Le problème, c’est que nous sommes tous aveugles, tous dépendants de représentations préconçues, de ce que nous pensons que nous allons voir. La plupart du temps, c’est comme ça. Nous ne faisons pas l’expérience du monde. Nous faisons l’expérience de … Lire la suite

Publié dans Citations, Extraits, Théorie | Laisser un commentaire

Les limites de notre monde

« Les limites de notre monde sont celles de notre langage. » Ludwig Wittgenstein

Publié dans Citations, Extraits, Théorie | Laisser un commentaire

Fragilité tu m’as fait naître

« Fragilité tu m’as fait naître amoureux de ces quais où se nouent les sillages. Je suis toujours parti sûr de ne rien trouver qu’on ne sache d’avance mais porteur de matins débordants d’inconnu. » Yves Heurté

Publié dans Extraits, Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

Je m’applique

« Je m’applique à donner à ma vie le sens que m’indiqua dans ma jeunesse un soleil ivre de terre alors que le jour était immobile comme un verre plein et que l’horizon flambait dans une odeur de paille. » Lucien Becker

Publié dans Poésie, Théorie | Laisser un commentaire