« Devant cet arbre immense et calme
Tellement sûr de son amour,
Devant cet homme qui regarde
Ses mains voltiger tout autour
De sa maison et de sa femme,
Devant la mer et ses calèches,
Devant le ciel épaule nue,
Devant le mur, devant l’affiche,
Devant cette tombe encore fraîche,
Devant tout ceux qui se réveillent,
Devant tout ceux qui vont mourir,
Devant la porte grande ouverte
A la lumière et à la peur,
Devant Dieu et devant les hommes
A chaque vie d’être vécue. »
René Guy Cadou