« Le monde est plus clair.
On ne sait d’où vient le soleil.
Ton ombre, depuis, lui ressemble.
De tes pieds, elle a couru dans la forêt
Et t’a rapporté le rythme de l’eau,
L’écho de l’autre vallée
Où un bûcheron abattait
L’hiver du corps
A coups de baisers.
Le monde est très près de toi,
Il ne dit rien
Mais il y a de la polysémie dans son silence
Que tu écoutes,
Qui aussi t’écoute. »
Cédric Migard