« Pour faire un mur
il me faut la patience
la longue durée de l’anticipation
un jour durable et ancien
Il me faut la vie tout entière
les pierres plates de la main
les gestes mesurés
pour faire un mur
Et j’adosse le vivant à la terre
Je m’installe dans la nudité du mot
Je n’ai de regard que celui du silence. »
Pierre Kobel