« Ses poèmes le veillent
Allongés contre lui, chiens couleur de soleil…
Des larmes à ses cils,
La poésie lui tisse une joie, fil à fil…
Ses poèmes travaillent
Comme en l’ombre le vin, sous terre les semailles…
Ses poèmes apprennent
A vivre seuls, sans lui, que les rêves entraînent…
Ses poèmes l’écrivent
Pour lui rendre, au réveil, son chant comme une eau vive. »
Marc Alyn