Le chat de ce poème

« C’est un petit persan
bleu le chat de ce poème.
Comme n’importe quel autre,
mon amour pour cette âme ténue est maternel :
une caresse lèche son pelage
une autre met le soleil entre ses pattes
ou une fleur à la fenêtre.
Avec griffes, dents et obstination
il fait une fête de ma vie.
Je veux dire, ce qui me reste d’elle. »

Eugénio de Andrade

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