« De fatigue je me suis assis sur une roche.
Mes mains soutenaient ma tête désolée,
Car aucun de mes semblables n’avait d’indulgence pour moi.
J’entendis une voix douce me dire : Tu n’es plus seul mon frère.
Cette voix était celle d’un petit cours d’eau. »
Jean-Marie Kerwich