Ma main convoque

« À deux pas de la solitude et des interrogations, quatre marrons au fond des poches pour trésors, des enfants jettent leurs cris d’hirondelles sur les chemins d’automne… Des feux de jardins délivrent des messages qu’ignore l’application du jardinier… Le chat remet de la fourrure sous l’œil du soleil pâle. La terre se repose des outrances d’été. Encore quelques oiseaux s’égosillent au portant d’une lumière rousse… Accrochée à une herbe ballottée par les vents, ma main convoque l’écriture. »

Ile Eniger

Cet article a été publié dans Extraits, Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s