Au centre inconnu

« Les à-peu-près encombrent
une page blanche qui dans l’esprit ou l’âme
se couvre de caractères vasculaires…
Mais ce qui sans arrêt se déporte sur les bords
mène au centre inconnu
‒ un moyeu d’insistance au creux de soi. »

Jean-Luc Steinmetz

Cet article a été publié dans Extraits, Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s