L’herbe des champs et celle des jardins

« Il y a le temps des horloges, celui du village, celui qui passe depuis la disparition de ma mère et qui peut se compter. Et puis il y a l’autre temps, celui que personne ne voit, un temps où les morts et les vivants sont comme l’herbe des champs et celle du jardin, semblables et différentes. »

Jeanne Benameur

Cet article a été publié dans Extraits, Roman, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire