Le silence d’une conscience

« Cette nuit-là, dans cette lointaine vallée avec ses collines, les plus anciennes de toutes, et leurs brisants si curieusement façonnés, le silence était aussi réel que le mur que vous touchiez. Et, par la fenêtre, vous regardiez les brillantes étoiles. Ce n’était pas un silence auto-engendré ; ce n’était pas que la terre fût silencieuse et les paysans endormis, mais il venait de partout — des lointaines étoiles, de ces collines obscures, de votre esprit et de votre cœur. Ce silence semblait tout recouvrir, depuis le plus minuscule grain de sable dans le lit de la rivière — laquelle ne connaissait un courant d’eau que lorsqu’il pleuvait — jusqu’au grand banyan qui s’étalait et à une brise légère qui, maintenant, se levait. Il y a le silence d’une conscience qui n’est jamais atteinte par aucun bruit, par aucune pensée, ni par le passage du vent de l’expérience…

Et l’amour est sa manière d’être. En ce silence, il y a la félicité et le rire. »

Jiddu Krishnamurti

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