Dépossession de soi

« Un homme à qui suffisent quelques arbres, un oiseau qui passe, la couleur des choses, l’habitude d’un chemin, pour éprouver du contentement à exister, est un homme privilégié, car il sait d’expérience que le bonheur n’est pas dans la possession des choses, ni dans la domination des êtres, mais dans la dépossession de soi. Et c’est pour cela qu’il éprouve une dilatation du cœur et de l’âme. »

Jean Sulivan

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