Le voyageur de l’aurore

« Il n’est que d’entrouvrir la porte d’une auberge

Pour retrouver dans la fraîcheur du souvenir

Quelqu’un qui te ressemble. Il a quitté la berge

Avec, entre ses mains, ce qu’il a pu cueillir

De baies, d’or, de genêts, de duvets, de saphirs,

Avec, dans le regard, ce qui peut réunir

Deux enfants égarés dans un désert de neige. »

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