« Délicatement je prends le printemps et l’ouvre. »
Odysséas Elýtis
« Délicatement je prends le printemps et l’ouvre. »
Odysséas Elýtis
« Dans cette mer des origines que j’ai si bien connue
à présent le monde a sombré
avec ses deux mâts obliques affleurant hors de l’eau
et moi, comme si j’étais vrai, je continue à écrire. »
Odysséas Elýtis
« Ses mots et ses verbes qui vibrent sous le vent…
Le poète ne prend pas forme dans le monde,
C’est le monde qui prend forme dans le poète. »
Odysséas Elýtis
« A chaque mot son hirondelle
pour t’apporter le printemps au cœur de l’été. »
Odysséas Elýtis
« Écrire
ayant vu mort
l’enfant
n’est plus écrire. »
Thierry Metz
« Ne savoir où aller,
me mène où je veux. »
Thierry Metz
« Quelque chose…
Une forêt de cœurs orageux…
Un poème entrouvert. »
Yves Namur
« Ce sont maintenant les premières heures du printemps
et déjà le jardin nous interpelle.
Je me dis que peut-être il rend grâce…
Ce dont je suis certain,
c’est qu’à cet instant précis où je t’écris,
mon regard s’en va ailleurs,
il s’envole avec l’herbe et avec les oiseaux des haies.
Et il ne reviendra pas de sitôt. »
Yves Namur