Encre invisible dans les paroles

« Tu savais que nous sommes

Les noms du temps, et qu’il nous rêve et nous construit

(…)

Inscrit en nous des questions sans réponses. »

Lionel Ray

« Comme un château défait : le temps qui se dépose comme une encre invisible dans les paroles, j’ai voulu lui donner une chance, et qu’il persiste dans l’envol et dans la chute, dans la fraîcheur des nouveaux élans et dans la catastrophe. »

Lionel Ray

Cet article a été publié dans Extraits, Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire