Le grain nu

« Mystère, source d’ailleurs jaillie, conduite par la nuit
Jusqu’à la nuit lucide ou fébrile, fléchée d’éclairs,
De tel être-delta s’ouvrant à l’eau de l’au-delà
Et de verbe vibrant ainsi que, dans le bief, les pales
Pour broyer le grain nu de la voyance ou du poème. »

Marc Alyn

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