Quand la parole se cisèle en murmures

« Quand les ombres découpent l’amour sur les eaux dorées et que la parole se cisèle en murmures pour renaître ailleurs, sur une rive du corps qui ne demande qu’à fondre dans l’émoi.

Alors là, et seulement là, le soleil se couche pour montrer l’exemple à la folie des doigts. »

Joël Grenier

Cet article a été publié dans Extraits, Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s