Déchargé par les mots

« Sans cesse de là-bas à ici où le je n’est plus qu’un il douloureusement proche, douloureusement étranger, tantôt surgi d’ailleurs ou de nulle part, tantôt né sur place et comme déchargé par les mots de tout le poids de la mémoire qui subordonne la vérité d’une vie à la vérité des faits. »

Louis-René des Forêts

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