« Mes bras ouverts,
Le mouvement de la vague et du temps,
L’ouverture fracturée vers le jardin,
Mon attente en deçà de moi,
L’écart entre les continents de mes doigts,
Tant de navigation d’une rive à l’autre,
Et, pour l’oiseau, tant de chant de la brindille au cœur du soir.
Toujours l’enfance et les rires,
Après en avoir fait mille fois le tour,
De l’autre côté du grand chêne. »
Cédric Migard