« Du banc vide
Je lève un corps.
Après l’averse,
Le réservoir du cœur qu’elle a troublé de douleur et de joie,
Reste ce silence,
Le miroir très calme de la flaque
Où je te reconnais,
Où le lit des nuages
Va, défait,
Comme si nous nous y étions couchés. »
Cédric Migard