Le miroir très calme de la flaque

« Du banc vide

Je lève un corps.

Après l’averse,

Le réservoir du cœur qu’elle a troublé de douleur et de joie,

Reste ce silence,

Le miroir très calme de la flaque

Où je te reconnais,

Où le lit des nuages

Va, défait,

Comme si nous nous y étions couchés. »

Cédric Migard

Cet article a été publié dans Poésie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s