Ces brins d’herbe pris entre tes doigts

« Tu interroges, scrutes, demeures longtemps dans une stupeur émerveillée. Puis soudain, la foudroyante conscience que tu n’es rien. Qu’un être humain n’est rien. Que ta vie n’a pas plus d’importance que ces brins d’herbe pris entre tes doigts. »

Charles Juliet

Cet article a été publié dans Extraits, Roman, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s