« La maison basse est là
sulfatée de bleu
aux confins des coteaux
et des vignes absentes
où l’ombre recompose
dans un tas de graviers
les figuiers de septembre…
Petit mur du lavoir cassé
Puits asséché
la roue grince sans fin
aux gestes du passé.
Dans l’avril du jardin
la glycine a épousé
les grillages du temps. »
Jean-Pierre Metge