Le temps qu’il reste à faire simple

« Le temps qu’il reste à faire simple.

Tout ce qu’on aime à faire seul,
bien mieux le faire,
aussi,
en se tenant,
et puis aimer portes ouvertes,
faire de l’air,
laisser le vent
respirer.

Marcher longtemps au bord des eaux,
aller plus loin,
mettre les îles en capuchon,
ouvrir les yeux.
Partir au ciel où il fait bleu,
prêter un livre,
faire musiques
dire merci.

Longer du doigt les cicatrices,
se caresser.

S’accompagner,
faire du temps un avantage.

Et se dormir au creux des bras s’il fait envie ou bien besoin.

Se serrer doux.
En tendre, en fort.

Tenir la main. »

Jean Diharsce

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