Ce trop-plein

« Pardonnez-moi pour l’espérance folle
Qui fait déborder par moments ce trop-plein de paroles
Pardonnez-moi d’être l’enfant
Qu’on a perdu dans le square,
Le temps est à la pluie, loin il y a les nuages
Comme un ourlet très douloureux dans le cœur sage. »

Jacques Bertin

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