Journal d’un manœuvre

« J’aime bien les échafaudages; en rêvant un peu, en se laissant aller, on peut s’y perdre, s’oublier. Plus ils sont hauts, plus les instants de vertiges communiquent avec le présent, avec les mots d’en bas qui sont à l’origine du feu, du travail. Ce que dit un homme là-haut est fumée. Signe. Vrai souffle : sa voix ne fait qu’attiser. »

Thierry Metz

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