Danse de derviche tourneur

« Il en va sans doute de l’écriture comme de la vie : nous passons notre temps dans une danse de derviche tourneur, à danser autour d’un point indicible et invisible.

L’amour c’est quand une vérité arrive. Le reste du temps, c’est une comédie à laquelle nous participons tous. Ce qui arrête la comédie, c’est soit la mort, soit quelque chose de plus fort encore, doté de beauté et de grâce…

Pour moi, la poésie est l’état le plus haut du vivant. »

Christian Bobin (en entretien avec Zeina Trad)

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