Monthly Archives: juillet 2022

Comme au creux de la main

« La plaine, les vallons plus loin, Les bois, les fleurs des champs, Les chemins, les villages, Les blés, les betteraves, Le chant du merle et du coucou, L’air chaud, les herbes, les tracteurs, Les ramiers sur un bois, Les perdrix, … Lire la suite →

Publié dans Poésie, Théorie | Un commentaire

Sur des ponts silencieux

« Il neige et il neige, Sur des ponts silencieux, Des ponts que les autres ignorent. » Tarjei Vesaas

Publié dans Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

Peux-tu peindre tout cela ?

« Peux-tu peindre le cœur d’un printemps inexploré, La fleur qui se fane sur la graine future ? Peux-tu peindre le vide des années-lumière, Le message que l’aube abandonne à la nuit ? Peindre ce que sera la tombe d’un homme vivant, L’empan … Lire la suite →

Publié dans Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

Le burin

« L’étonnement du poète devient le burin qui taille l’immédiat pour ne garder que la matière essentielle, transmissible mais impalpable. » Maurice Couquiaud

Publié dans Citations, Extraits, Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

Accords

« L’armoire s’ouvre, et la fenêtre à deux battants. Il entre dans la pièce un léger coulis d’air aux notes blanches, et la lavande dans l’armoire distribue ses parfums qui se laissent rejoindre par le parfum des fleurs et des plantes … Lire la suite →

Publié dans Poésie, Théorie | Un commentaire

Clapotis lointains

« Certains clapotis lointains se font plus forts qu’une marée sur le cœur qu’ils ont enfin touché. » Maurice Couquiaud

Publié dans Extraits, Poésie, Théorie | Laisser un commentaire

Toutes les strates de la réalité

« M’intéressent toutes les strates de la réalité de vivre. Elle m’est toujours apparue comme feuilletée, étagée… Chaque poème s’écrit à un niveau d’être ; parfois, s’écrivant, il glisse d’un niveau à l’autre, ça circule. Et c’est très bien ainsi, pourvu … Lire la suite →

Publié dans Citations, Théorie | Un commentaire

Tu détiens un centre

« En toi Quelque chose Qui ne cherche pas À t’échapper : tu tiens, Tu détiens un centre Amant de sa propre lumière. » Eugène Guillevic

Publié dans Poésie, Théorie | Laisser un commentaire