Ils ouvrent le silence de leurs corps

« Ils ouvrent

le silence de leurs corps

à celui du monde.

Entre eux glissent

l’envers des signes

et les élytres incendiés des nuits…

Eaux brûlantes,

noces noires avec l’éclair.

Ils ont des gestes d’aromates

pour toucher

la tunique du manque,

chercher

par quoi commence

l’oubli. »

Jean-Louis Bernard

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